Oh ! être couchés côte à côte dans le même tombeau, la main dans la main, et de temps en temps, dans les ténèbres, nous caresser doucement un doigt, cela suffirait à mon éternité.


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O ! être couchés côte à côte dans le même tombeau la main dans la main, et de temps en temps dans les ténèbres, nous caresser doucement un doigt, cela suffirait à mon éternité.Nous étions, elle et moi, dans cet avril charmant De l'amour qui commence en éblouissement. Ô souvenirs ! ô temps ! heures évanouies ! Nous allions, le coeur plein d'extases inouïes, Ensemble dans les bois, et la main dans la main. Pour prendre le sentier nous quittions le chemin, Nous quittions le sentier pour marcher dans les herbes. Le ciel resplendissait dans ses regards superbes ; Elle disait : Je t'aime ! et je me sentais dieu.Je sais comment je veux être heureux maintenant et ce nouveau bonheur n'a rien à voir avec toi. Tu en es même l'opposé. Alors je te regarde, je te reconnais mais je ne t'aime plus. Cela a mis du temps, le temps d'un sablier de dix-hui ans, le temps que les minuscules grains de sable glissent d'un côté à l'autre du sablier. Tu as épuisé ton stock de sable et moi, je suis passé sur le tas d'à côté. C'est très simple, au fond. ..les êtres qui ont vraiment été importants dans notre vie peuvent se compter sur les doigts d'une seule main, et, bien souvent, cette main se révolte contre la perversité que nous mettons à vouloir consacrer toute une main à compter ces êtres, là où, si nous sommes sincères, nous nous en tirerions probablement sans un seul doigt.La vie est une fleur, l'amour en est le miel. - C'est la colombe unie à l'aigle dans le ciel, - C'est la grâce tremblante à la force appuyée, - C'est ta main dans ma main doucement oubliée. .. —Aimons-nous ! aimons-nous !.Tes yeux alimentent ta main. Peut-être que tes yeux ne se ferment jamais. Et ta main s’alourdit d’une graine qui germe. Et tes yeux sont la forge, et ta main est une mère. Elle est juste. Juste comme une hache qui sépare le monde en deux : d’un côté la lumière et de l’autre le temps. On a la mort derrière soi et devant