Nul ne peut s'arracher au plaisir sans douleur.


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jean frain du tremblaynulnes'arracherplaisirdouleurnul nene peutpeut s'arrachers'arracher auau plaisirplaisir sanssans douleurnul ne peutne peut s'arracherpeut s'arracher aus'arracher au plaisirau plaisir sansplaisir sans douleurnul ne peut s'arracherne peut s'arracher aupeut s'arracher au plaisirs'arracher au plaisir sansau plaisir sans douleurnul ne peut s'arracher aune peut s'arracher au plaisirpeut s'arracher au plaisir sanss'arracher au plaisir sans douleur

Qui dira où finit le plaisir, où commence la douleur et quelle est leur différence absolue ? Le plaisir n'est peut-être que le premier degré de la douleur, qu'une douleur supportable ; la douleur, elle-même, n'est peut-être, aussi, que le plaisir à son maximum d'intensité, le plaisir extrême devenu insupportable ? Nous succombons au plaisir comme à la douleur, et ce que nous appelons nos bonheurs ne sont guère, hélas ! que les moindres de nos malheurs !Nul bien sans mal, nul plaisir sans alarmes.Plaisir, douleur, deux aspects inséparables et nécessaires de la sensibilité, sans lesquels la sensibilité n'existerait pas et que Dieu lui-même ne pourrait séparer. Non, Dieu ne saurait anéantir la douleur chez l'homme sans y anéantir en même temps le plaisir.Notre âme a plus de capacité pour le plaisir que pour la douleur. Une douleur violente fait taire tout sentiment agréable, tandis qu'un plaisir vif ne peut étouffer le sentiment d'une douleur violente.Le fer entra si avant dedans la terre, qui estoit forte et grasse, que nul ne le peut arracher.Il n'est de plaisir sans une certaine douleur. Il n'est de douleur sans un certain plaisir.