Lorsque Hitler avait ordonné l'extermination des romanichels, on dit que de très nombreux tzigoïner avaient eux-mêmes tué leurs femmes et leurs enfants, volant ainsi les SS de l'unique satisfaction qu'ils pouvaient puiser de leur contact avec une race inférieure. Les tziganes volent tout, c'est bien connu. - Pot de Citations

Lorsque Hitler avait ordonné l'extermination des romanichels, on dit que de très nombreux tzigoïner avaient eux-mêmes tué leurs femmes et leurs enfants, volant ainsi les SS de l'unique satisfaction qu'ils pouvaient puiser de leur contact avec une race inférieure. Les tziganes volent tout, c'est bien connu.


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Ces gens auraient pu se tenir tranquilles. Rien ne les forçait à l’action. La sagesse, le bon sens leur conseillait de manger et de dormir à l’ombre des baïonnettes allemandes et de voir fructifier leurs affaires, sourire leurs femmes, grandir leurs enfants. Les liens matériels et les biens de la tendresse étroite leur étaient ainsi assurés. Ils avaient même pour apaiser et bercer leur conscience, la bénédiction du vieillard de Vichy. Vraiment, rien ne les forçait au combat, rien que leur âme libre.Leurs cheveux pouvaient bien grouiller de poux, leurs gencives saigner, leurs ventres crier dans le vide, ils avaient l'éclatante santé des rêveurs.Les riches n'ont pas besoin de tuer eux-mêmes pour bouffer. Ils les font travailler les gens comme ils disent. Ils ne font pas le mal eux-mêmes, les riches. Ils payent. On fait tout pour leur plaire et tout le monde est bien content. Pendant que leurs femmes sont belles, celles des pauvres sont vilaines. C'est un résultat qui vient des siècles, toilettes mises à part. Belles mignonnes, bien nourries, bien lavées.Il n'y a que trop de Narcisses dans le monde, de ces gens amoureux d'eux-mêmes. Ils sont perdus s'ils trouvent dans leurs amis de la complaisance. Prévenus de leur mérite, remplis d'une idée qui leur est chère, ils passent leur vie à s'admirer. Que faudrait-il pour les guérir d'une folie qui semble incurable ? Il ne faudrait que les faire apercevoir du petit nombre de leurs rivaux ; que leur faire sentir leurs faiblesses ; que mettre leurs vices dans le point de vue qu'il faut pour les faire voir, que se joindre à eux contre eux-mêmes, et leur parler dans la simplicité de la vérité.On dit que ces gens tiraient de leur foi en un Dieu juste et bon la force de vivre et que les autres problèmes se résolvaient d'eux-mêmes. Mais je crois que c'est parce qu'ils avaient confiance en eux-mêmes en tant qu'hommes, parce qu'ils se savaient, par-delà le doute, des entités morales solides, qu'ils pouvaient offrir à Dieu leur courage et leur dignité pour qu'il les leur rendit en partage. Si de tels actes n'ont plus cours, c'est peut-être parce que les hommes n'ont plus confiance en eux.Les parents et les instituteurs de la jeunesse n'expriment que difficilement leur contentement et leur affection devaflt les enfants; de même que ceux-ci, en grandissant, éprouvent U.ne. certaine timidité qui les empêche de montrer à leurs parents toute leur tendresse. Les maris, croient également assez louer leurs femmes par leur silence, et témoigner suffisamment leur amour en le renfermant en eux-mêmes. Cependant, qu'ils ne dédaignent pas de manifester leur approbation et leur affection, qu'ils sachent trouver un langage pour les rendre: autrement il se rencontrera, et en assez grand nombre, des amis ou des amies auxquels les paroles ne manqueront pas; et alors, messieurs les maris, vous ferez bien disparate!