La femme d’un homme politique est une machine à gouvernement, une mécanique à beaux compliments, à révérences ; elle est le premier, le plus fidèle des instruments dont se sert un ambitieux ; enfin c’est un ami qui peut se compromettre sans danger, et que l’on désavoue sans conséquence.


la-femme-dun-homme-politique-une-machine-à-gouvernement-une-mécanique-à-beaux-compliments-à-révérences-premier-plus-fidè-instruments
honoré de balzacfemmed’unhommepolitiqueunemachinegouvernementmécaniquebeauxcomplimentsrévérencespremierplusfidèleinstrumentsdontsesertunambitieuxenfinc’estamicompromettredangerl’ondésavoueconséquencela femmefemme d’und’un hommehomme politiquepolitique estest uneune machinemachine àà gouvernementune mécaniquemécanique àà beauxbeaux complimentsà révérencesrévérencesle premierle plusplus fidèlefidèle desdes instrumentsinstruments dontdont sese sertsert unun ambitieuxambitieuxenfinenfin c’estc’est unun amiami quipeut sese compromettrecompromettre sanssans dangerque l’onl’on désavouedésavoue sanssans conséquencela femme d’unfemme d’un hommed’un homme politiquehomme politique estpolitique est uneest une machineune machine àmachine à gouvernementune mécanique àmécanique à beauxà beaux complimentsà révérencesest le premierle plus fidèleplus fidèle desfidèle des instrumentsdes instruments dontinstruments dont sedont se sertse sert unsert un ambitieuxun ambitieuxenfin c’estenfin c’est unc’est un amiun ami quiami qui peutqui peut sepeut se compromettrese compromettre sanscompromettre sans dangeret que l’onque l’on désavouel’on désavoue sansdésavoue sans conséquence

La femme sans douceur est une prairie sans verdure, un vallon sans arbustes, une forêt sans ombrage, un parterre sans fleurs, un oiseau sans plumage, un ciel sans lumière ; enfin c'est un monstre qui donne un démenti à la nature, et à qui il ne reste plus de son sexe que le nom.Qu'est-ce que le mariage ? C'est l'union d'un homme et d'une femme, dont la société se rend le garant. Mais pourquoi s'en rend-elle le garant ? C'est sans doute parce qu'elle y a un intérêt. Cet intérêt est la naissance des enfants qui en doivent provenir, et sur lesquels elle a des droits, et leur existence civile qu'elle doit assurer et maintenir. Le but social du mariage est donc la propagation de l'espèce ; et cela est si vrai, que les lois sont toujours prêtes à dissoudre toute union dont l'un des contractants ne peut remplir ce but.L'indifférence qui succède à l'amour dans le cœur d'une femme, est presque toujours sans appel. L'homme qu'une femme a cessé d'aimer ne devient pas seulement pour elle un étranger, un inconnu, c'est un mort dont elle aurait toujours ignoré l'existence.Elle pensait qu’une femme n’est jamais blasée, qu’elle est un petit animal infatigable, qu’un ambitieux peut se lasser des honneurs et un avare de l’or, mas que jamais une femme ne renonce à son métier de femme.On dit d'une maison sans intérêt qu'elle a de beaux placards, comme on dit d'une femme laide qu'elle a de beaux yeux.Un récit sans femme, c'est une machine sans vapeur.