Comme la vie devient belle lorsqu’on a foi dans les autres, comme les femmes ressemblent à de vraies femmes, les mâles à de vrais mâles – pour ne prendre que ces deux pôles essentiels de la perpétuation – et non à ces êtres pitoyables qui ne cessent de se multiplier, ces êtres égarés, abîmés dans des nébuleuses de rêves sans consistance, dans des pratiques de sorcellerie et des éclipses lunaires !.


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Le plus souvent l'amour n'a pour objet un corps que si une émotion, la peur de le perdre, l'incertitude de le retrouver se fondent en lui. Or ce genre d'anxiété a une grande affinité pour les corps. Il leur ajoute une qualité qui passe la beauté même, ce qui est une des raisons pour quoi l'on voit des hommes, indifférents aux femmes les plus belles, en aimer passionnément certaines qui nous semblent laides. A ces êtres-là, à ces êtres de fuite, leur nature, notre inquiétude attachent des ailes.Ouvrez les prisons à ces deux cent mille citoyens que vous appelez suspects. , Croyez-vous que ce soient ces femmes, ces vieillards, ces cacochymes, ces égoïstes, ces traînards de la Révolution qui sont dangereux ?, Les braves et les forts ont émigré. Ils ont péri à Lyon ou dans la Vendée ; tout le reste ne mérite pas votre colère.A voir certaines femmes du monde si sérieusement, si uniquement occupées à polker, coqueter, médire, aller à l'Opéra, changer d'amant comme de feuille de figuier et de place sur leur causeuse, lorsqu'il y a tant de larmes à essuyer autour d'elles, on se demande si ces êtres inutiles sont bien des femmes, et dans ce cas, si ce qui palpite sous leur mamelle gauche est fait de granit ou de chair.Il y a un élément de sorcellerie dans toute préparation culinaire : dans le choix des ingrédients, dans le processus consistant à mélanger, à râper, à faire fondre, à infuser et à aromatiser, dans ces recettes empruntées à des ouvrages anciens, dans ces ustensiles traditionnels.Tous ces livres à peine lus, ces amis à peine aimés, ces villes à peine visitées, ces femmes à peine prises ! Je faisais des gestes par ennui, ou par distraction. Les êtres suivaient, ils voulaient s’accrocher, mais il n’y avait rien, et c’était le malheur. Pour eux. Car, pour moi, j’oubliais. Je ne me suis jamais souvenu que de moi-même.Si la majorité a raison, si cette musique dans les cafés, ces divertissements de masse, ces êtres américanisés aux désirs tellement vite assouvis représentent le bien, alors, je suis dans l'erreur, je suis fou, je suis vraiment un loup des steppes, comme je me suis souvent surnommé moi-même ; un animal égaré dans un monde qui lui est étranger et incompréhensible.