A soixante ans, on ne peut plus espérer grand-chose. Juste un peu de sympathie bienveillante. Un peu de pitié aussi, avant qu'on ne vous indique qu'il serait décent de disparaître pour laisser la place à un Roméo plus jeune.


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Les parvenus, c'est la pire race qui existe sous le ciel. Par contre, une jolie femme saurait infiniment mieux s'adapter. — Au diable les femmes ! A soixante ans, on ne peut plus espérer grand-chose. Juste un peu de sympathie. ..Je me crois immortel. C'est peut-être un peu vrai. Je n'envisage pas de mourir. Mais il y a autre chose : j'ai toujours conçu mes écrits non comme des productions isolées mais comme s'organisant en une oeuvre. Et cette oeuvre tenait dans les limites d'une vie humaine. Mieux, par méfiance de la vieillesse, j'ai toujours pensé que l'essentiel en serait écrit pour mes soixante ans. Reste cet enfantillage absurde mais profond que je ne me voyais pas mourir avant soixante-dix ans. Il en résultait comme un manchon de vide séparant la fin de ma vie de ma mort. Autrement dit, pour moi, ma vie a une fin bien avant que je meure.Il serait peut - être un peu plus difficile avant qu'il ne soit plus facile. Mais ça ira mieux, tu dois juste le faire à travers les choses difficiles en premier.Le véritable amour, cela signifie être ému par quelqu’un, en être attendri au point d’en pleurer. Quelque chose au creux de nous, qui n’a pas de nom, un grain d’émerveillement peut-être, isolé, garde constamment les yeux ouverts pour rechercher, dans les êtres éparpillés sur la planète, d’autres fragments de cet émerveillement. Quand ils se rencontrent, le monde s’efface un peu, il reste là, de côté, discret, pour laisser un peu de place, fugacement, à un réenchantement de la vie.Vous dites que je suis athée, parce que nous ne cherchons pas Dieu de la même façon ; ou, plutôt, vous croyez l'avoir trouvé. Je vous félicite. Je le cherche encore. Je le chercherai dix ans, vingt ans, s'il me prête vie. Je crains de ne pouvoir le trouver : je le chercherai quand même, s'il existe. Il me saura peut-être gré de mon effort. Et peut-être qu'il aura pitié de votre confiance béate, de votre foi paresseuse et un peu niaise.Attentats, lutte antiterroriste, état d’urgence… comment, dans ce contexte, préserver les valeurs qui sont le socle de la République ? Déchéance de nationalité : peut-être est-ce faire trop de bruit pour peu de chose ? Peut-être serait-il plus raisonnable de laisser passer ? Je ne suis sûre de rien, sauf de ne jamais trouver la paix si je m’avisais de bâillonner ma conscience.