Une femme mariée a le même droit de contrôler son propre corps comme le fait une femme célibataire.


une-femme-mariée-a-droit-de-contrôler-propre-corps-une-femme-célibataire
unefemmemariéedroitdecontrôlerproprecorpsunecélibataireune femmefemme mariéele mêmemême droitdroit dede contrôlercontrôler sonson proprepropre corpscorps commefait uneune femmefemme célibataireune femme mariéemariée a lea le mêmele même droitmême droit dedroit de contrôlerde contrôler soncontrôler son propreson propre corpspropre corps commecorps comme lele fait unefait une femmeune femme célibatairefemme mariée a lemariée a le mêmea le même droitle même droit demême droit de contrôlerdroit de contrôler sonde contrôler son proprecontrôler son propre corpsson propre corps commepropre corps comme lecorps comme le faitcomme le fait unele fait une femmefait une femme célibataireune femme mariée a lefemme mariée a le mêmemariée a le même droita le même droit dele même droit de contrôlermême droit de contrôler sondroit de contrôler son proprede contrôler son propre corpscontrôler son propre corps commeson propre corps comme lepropre corps comme le faitcorps comme le fait unecomme le fait une femmele fait une femme célibataire

Dans un mari, il n’y a qu’un homme ; dans une femme mariée, il y a un homme, un père, une mère et une femme. Une femme mariée a de la sensibilité pour quatre, et pour cinq même, si l’on y regarde bien.L'homme qui fait profession de préférer pour maîtresse une femme mariée à une femme libre, est un goujat ; et la femme qui se prête sciemment à cet ignoble calcul est une misérable.Une femme n'est pas uniquement une mère, une soeur, une épouse. Une femme a le droit à une identité propre.Une femme trompée n'a pas le droit de se plaindre: déjà, elle est mariée.Une femme mariée à un homme qui la trompe avec la femme de son amant, laquelle trompe son mari avec le sien et qui en est réduite à tromper son amant avec celui de sa femme parce que son amant est son mari et que la femme de son époux est la maîtressL’amitié peut subsister entre des gens de différents sexes, exempte même de toute grossièreté. Une femme cependant regarde toujours un homme comme un homme ; et réciproquement un homme regarde une femme comme une femme. Cette liaison n’est ni passion ni amitié pure : elle fait une classe à part.