Tout exercice est une répétition, que ce soit de mots, de sons, de mouvements. L'automatisme de la pratique a pour but immédiat ce qui est la finalité de l'exercice, c'est-à-dire la Transparence, et il vise à déconnecter ce moi qui objective, qui veut toujours répéter ce qui lui réussit et vit dans la crainte de l'échec.


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La marche est un exercice qui perd de son attrait quand on le pratique en poussant une tondeuse.Moi, je voudrais que les mots soient à mon service, qu’ils m’aident à dire tout ce qui est au fond de moi, et que l’autre, en face, arrête de faire comme s’il comprenait, et qu’il les entende vraiment et se laisse entraîner par eux. Avec des mots à moi, j’aimerais dire ce qui va, ce qui ne va pas, ce que j’aimerais et surtout ce que je sens. C’est terrible d’être obligé de tout garder pour soi, tout ce qui tourne en rond dans ma tête, dans mon corps, tout ce que j’imagine, des tas d’images, des pensées malsaines, mais aussi des trucs bien, des bouffées de colère, d’amour. Enfin, tout ce qui circule, s’agite, se bouscule.L’étroitesse de la conception existante de l’indépendance de la femme et de son émancipation ; la crainte d’aimer un homme qui n’est pas son égal au point de vue social ; la crainte que l’amour la dépouillera de sa liberté ou de son indépendance ; la terreur que l’amour ou la joie de la maternité nuise à l’exercice de sa profession, toutes ces appréhensions font de la femme moderne émancipée une vestale par force, devant laquelle passe la vie – avec ses grandes douleurs qui purifient et ses joies profondes qui ravissent – sans que son âme en soit touchée ou entraînée.Il y a actuellement une pratique qui vise à cacher les origines aux enfants nés sous X. Il est fondamental de mettre fin à cette pratique et de rendre obligatoire la transparence des origines. Cela permettra aux enfants, nés de cette façon, de savoir quel homme ou quelle femme a permis à un couple de devenir famille et de le mettre au monde. C’est indispensable pour que l’enfant se construise.J'avance et c'est une autre qui entre en scène, Une autre qui chante. Et les sons qui sortent de ma gorge, Je ne les connais pas. Des sons qu'on a plantés là, des sons qui me font mal qui m'étouffent Alors je les crie, Je les vomis pour pouvoir respirer, pour vivre !.Se définir en une demi-minute est probablement le seul exercice qui ne soit pas à la portée d'un homme.