Nous construisons le monde, alors que nous pensons le percevoir.


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Au lieu de conduire le monde par combien nous empruntons, il est temps que nous nous assurons que nous menons le monde combien nous construisons et créons et investissons.Dans la perception nous ne pensons pas l'objet et nous ne nous pensons pas le pensant, nous sommes à l'objet et nous nous confondons avec ce corps qui en sait plus que nous sur le monde, sur les motifs et les moyens qu'on a d'en faire la synthèse.La raison pour laquelle nous pensons du bien des autres, est que nous sommes effrayés pour nous-mêmes. La base de l’optimisme est la terreur, tout simplement. Nous pensons être généreux parce que nous gratifions le voisin de la possession de vertus qui nous sont un bénéfice.La vie est pas un problème à résoudre, mais une énigme à vivre. Nous pensons, nous pensons donc que nous existons.Qui sait si cette autre moitié de la vie où nous pensons veiller n'est pas un autre sommeil un peu différent du premier, dont nous nous éveillons quand nous pensons dormir ?.Nous construisons le monde - Qui nous le rendra bien.