Le dimanche soir, l'un des pires moments que l'on puisse imaginer : encore en congé mais déjà au travail, toute la force du capitalisme à l'oeuvre.


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jean diondimanchesoirl'unpiresmomentsl'onpuisseimaginercongédéjàtravailtouteforcecapitalismel'oeuvrele dimanchedimanche soirl'un desdes pirespires momentsmoments queque l'onl'on puissepuisse imaginerimagineren congécongé maismais déjàdéjà auau travailtoute lala forceforce dudu capitalismecapitalisme àà l'oeuvrele dimanche soirl'un des piresdes pires momentspires moments quemoments que l'onque l'on puissel'on puisse imaginerpuisse imaginerencore en congéen congé maiscongé mais déjàmais déjà audéjà au travailtoute la forcela force duforce du capitalismedu capitalisme àcapitalisme à l'oeuvrel'un des pires momentsdes pires moments quepires moments que l'onmoments que l'on puisseque l'on puisse imaginerl'on puisse imaginerencore en congéencore en congé maisen congé mais déjàcongé mais déjà aumais déjà au travailtoute la force dula force du capitalismeforce du capitalisme àdu capitalisme à l'oeuvrel'un des pires moments quedes pires moments que l'onpires moments que l'on puissemoments que l'on puisse imaginerque l'on puisse imaginerencore en congé maisencore en congé mais déjàen congé mais déjà aucongé mais déjà au travailtoute la force du capitalismela force du capitalisme àforce du capitalisme à l'oeuvre

Le dimanche soir, l'un des pires moments que l'on puisse imaginer: encore en congé mais déjà au travail, toute la force du capitalisme à l'oeuvre.Le dimanche soir, l'un des pires moments que l'on puisse imaginer : encore en congé mais déjà  au travail, toute la force du capitalisme à l'oeuvre.On parle beaucoup de l'ouverture des magasins le dimanche mais iI faudrait aussi aborder le problème du travail des prêtres le dimanche.Je doute que toute philosophie du monde parvienne à supprimer l'esclavage : on en changera tout au plus le nom. Je suis capable d'imaginer des servitudes pires que les nôtres, parce que plus insidieuses : soit qu’on réussisse à transformer les hommes en machine stupides et satisfaites, soit qu’on développe chez eux un goût du travail aussi forcené que la passion de la guerre chez les races barbares. A cette servitude de l'esprit, ou de l'imagination humaine, je préfère encore notre esclavage de fait.Je doute que toute la philosophie du monde parvienne à supprimer l'esclavage : on en changera tout au plus le nom. Je suis capable d'imaginer des formes de servitude pires que les nôtres, parce que plus insidieuses : soit qu'on réussisse à transformer les hommes en machine stupides et satisfaites, qui se croient libres alors qu'elles sont asservies, soit qu'on développe chez eux, à l'exclusion des loisirs et des plaisirs humains, un goût du travail aussi forcené que la passion de la guerre chez les races barbares. A cette servitude de l'esprit, ou de l'imagination humaine, je préfère encore notre esclavage de fait.J'espère que le dimanche est pas le seul jour de la semaine, vous allez à Dieu, chaque dimanche est spécial, mais aujourd'hui plus encore... Happy Palm dimanche!