Le défaut de l’égalité, c’est que nous ne la voulons qu’avec nos supérieurs.


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henry becquedéfautdel’égalitéc’estnevoulonsqu’avecnossupérieursle défautdéfaut dede l’égalitéc’est quenous nene lala voulonsvoulons qu’avecqu’avec nosnos supérieursle défaut dedéfaut de l’égalitéc’est que nousque nous nenous ne lane la voulonsla voulons qu’avecvoulons qu’avec nosqu’avec nos supérieursle défaut de l’égalitéc’est que nous neque nous ne lanous ne la voulonsne la voulons qu’avecla voulons qu’avec nosvoulons qu’avec nos supérieursc’est que nous ne laque nous ne la voulonsnous ne la voulons qu’avecne la voulons qu’avec nosla voulons qu’avec nos supérieurs

Le défaut de l'égalité, c'est que nous ne la voulons qu'avec nos supérieurs.Le malheur de l'égalité, c'est que nous ne la voulons qu'avec nos supérieurs.Ce qui rend l'égalité difficile, c'est que nous la désirons seulement avec nos supérieurs.La familiarité est presque toujours une maladresse : avec nos supérieurs, ils nous en savent mauvais gré ; avec nos inférieurs, ils ont moins de considération pour nous.Nous ne voulons pas être seuls parce que nous ne voulons pas être libres. C'est si terrible d'être son propre maître avec sa propre loi. Et accrochés à nos contraintes comme à un misérable parapet, nous nous dérobons à cet océan de liberté que promet la solitude.Comme fils, nous apprenons à vénérer nos supérieurs, et comme frères à chérir nos égaux. Mais c'est la paternité qui nous enseigne directement à aimer nos inférieurs.