Le bachotage, c'est un peu comme se gaver de chocolats, on en bouffe tellement que le jour de l'examen, on finit par vomir toutes ses connaissances.


le-bachotage-c'-un-se-gaver-de-chocolats-on-bouffe-jour-de-l'examen-on-finit-vomir-toutes-connaissances
adrien verschaerebachotagec'estunsegaverdechocolatsonbouffejourl'examenfinitvomirtoutesconnaissancesle bachotagec'est unun peucomme sese gavergaver dede chocolatson enen bouffebouffe tellementle jourjour dede l'examenon finitfinit parpar vomirvomir toutestoutes sesses connaissancesc'est un peuun peu commepeu comme secomme se gaverse gaver degaver de chocolatson en bouffeen bouffe tellementbouffe tellement queque le jourle jour dejour de l'examenon finit parfinit par vomirpar vomir toutesvomir toutes sestoutes ses connaissancesc'est un peu commeun peu comme sepeu comme se gavercomme se gaver dese gaver de chocolatson en bouffe tellementen bouffe tellement quebouffe tellement que letellement que le jourque le jour dele jour de l'examenon finit par vomirfinit par vomir toutespar vomir toutes sesvomir toutes ses connaissancesc'est un peu comme seun peu comme se gaverpeu comme se gaver decomme se gaver de chocolatson en bouffe tellement queen bouffe tellement que lebouffe tellement que le jourtellement que le jour deque le jour de l'examenon finit par vomir toutesfinit par vomir toutes sespar vomir toutes ses connaissances

Le baccalauréat n'étant pas précisément une parie de plaisir, le désarroi des candidats naît inévitablement du bachotage, qui consiste non pas à alimenter rationnellement son cerveau, mais à le gaver d'une masse de connaissances qu'il faudra dégurgiter à la hâte au détriment d'une mûre réflexion.Le bachotage — également appelé bourrage de crâne — consiste à accumuler une masse de connaissance plus ou moins indigestes qui, pour la plupart, ne seront utiles que le jour de l'examen, puis rejetée peut après sans grand dommage pour la suite des événements.Celui qui veut trop faire dépendre son bonheur de sa raison, qui le soumet à l'examen, qui chicane, pour ainsi dire, ses jouissances, et n'admet que des plaisirs délicats, finit par n'en plus avoir. C'est un homme qui, à force de faire carder son matelas, le voit diminuer, et finit par coucher sur la dure.Il sentait qu'elle était un être humain, il sentait la sueur de ses aisselles, le gras de ses cheveux, l'odeur de poisson de son sexe, et il les sentait avec délectation. Sa sueur fleurait aussi frais que le vent de mer, le sébum de sa chevelure aussi sucré que l'huile de noix, son sexe comme un bouquet de lis d'eau, sa peau comme les fleurs de l'abricotier. .. et l'alliance de toutes ces composantes donnait un parfum tellement riche, tellement équilibré, tellement enchanteur, que tout ce que toutes les constructions olfactives qu'il avait échafaudées par jeu en lui-même, tout cela se trouvait ravalé d'un coup à la pure insignifiance.Il dormait si peu et lisait tellement que son cerveau se dessécha et qu'il finit par perdre la raison.Au fur et à mesure que sa culture s’élève, tout devient intéressant pour l’homme, il sait trouver rapidement la côté instructif d’une chose et discerner le point où elle peut combler une lacune de sa pensée, confirmer une de ses idées. L’ennui disparaît ainsi un peu plus chaque jour, mais en même temps la sensibilité excessive de l’âme. L’homme finit par passer au milieu de ses semblables comme un naturaliste parmi les plantes et par se prendre lui-même pour un phénomène à observer, qui n’excite fortement que son instinct de connaissance.