J'adore la liberté ; j'abhorre la gêne, la peine, l'assujettissement. Tant que dure l'argent que j'ai dans ma bourse, il assure mon indépendance ; il me dispense de m'intriguer pour en trouver d'autre, nécessité que j'eus toujours en horreur ; mais de peur de le voir finir, je le choie. L'argent qu'on possède est l'instrument de la liberté ; celui qu'on pourchasse est celui de la servitude.


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Tant que dure l'argent que j'ai dans ma bourse, il assure mon indépendance ; il me dispense de m'intriguer pour en trouver d'autre, nécessité que j'eus toujours en horreur ; mais de peur de le voir finir, je le choie. L'argent qu'on possède est l'instrument de la liberté ; celui qu'on pourchasse est celui de la servitude.J'adore la liberté ; j'abhorre la gêne, la peine, l'assujettissement. Tant que dure l'argent que j'ai dans ma bourse, il assure mon indépendance.L'argent qu'on possède est l'instrument de la liberté celui qu'on pourchasse est celui de la servitude. Voilà pourquoi je serre bien et ne convoite rien.L'argent qu'on possède est l'instrument de la liberté, celui qu'on pourchasse est celui de la servitude.Tant que dure l'argent que j'ai dans ma bourse, il assure mon indépendance.La société a institué la propriété, proclamé la liberté du travail et légalisé la concurrence. Mais la propriété instituée ne nourrit pas celui qui ne possède rien. Mais la liberté du travail ne donne pas les mêmes facultés à celui qui n'a que ses bras pour vivre et à celui qui possède des milliers d'arpents. Mais la concurrence n'est que le code de l'égoïsme et la guerre à mort entre celui qui travaille et celui qui fait travailler.