Il y a une limite au bonheur qu?on peut tirer de son travail. On est même d?autant plus heureux qu?on passe moins de temps au travail.


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Il y a une limite au bonheur qu'on peut tirer de son travail. On est même d'autant plus heureux qu'on passe moins de temps au travail.On peut travailler en solitaire pendant des années, c'est même la seule manière de travailler à vrai dire ; vient toujours un moment où l'on éprouve le besoin de montrer son travail au monde, moins pour recueillir son jugement que pour se rassurer soi-même sur l'existence de ce travail, et même sur son existence propre, au sein d'une espèce sociale l'individualité n'est guère qu'une fiction brève.Le temps présent, ainsi, reste malgré les apparences le véritable temps de l’amour : il autorise, par le chagrin, le souvenir, le remords, le deuil et le regret, une amplification du passé ; il permet, par le leurre, l’illusion, l’optimisme, l’espoir l’espérance, une exagération de l’avenir. Le travail fait son travail d’aberration, sans lequel nous n’aurions jamais le loisir de nous sentir inscrits au nombre des vivants.Comment le capital trouve sa substance et son essence dans le travail vivant, de telle manière qu'il provient exclusivement de lui, ne peut se passer de lui, ne vit que pour autant qu'il puise à chaque instant sa vie dans celle du travailleur, vie qui devient ainsi la sienne, c'est ce qu'exprime à travers toute l'œuvre de Marx le thème du vampire. Le capital est du travail mort qui, semblable au vampire, ne s'anime qu'en suçant le travail vivant et sa vie est d'autant plus allègre qu'il en pompe davantage .Le prolétaire n'a et ne peut avoir qu'un idéal : vendre son travail le mieux possible. Un juste salaire pour une juste journée de travail est la devise des trade's unions de tous les travailleurs du monde. Le prolétaire ne se plaint que lorsqu'il ne peut vendre son travail à son juste prix. Et ce n'est que lorsque la classe ouvrière ne parvient pas à obtenir la dégradante et avilissante justice de la classe capitaliste, qu'elle commence à songer à la révolte.Des quantités égales de travail doivent être, dans tous les temps et dans tous les lieux, d'une valeur égale pour le travailleur. Dans son état habituel de santé, de force et d'activité, et d'après le degré ordinaire d'habileté ou de dextérité qu'il peut avoir, il faut toujours qu'il sacrifie la même portion de son repos, de sa liberté, de son bonheur.