Il en est des douceurs comme du sucre : il faut, pour qu'elles plaisent, qu'elles soient raffinées.


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jean-napoléon vernierdouceurssucrefautqu'ellesplaisentsoientraffinéesdes douceursdouceurs commedu sucresucreil fautpour qu'ellesqu'elles plaisentqu'elles soientsoient raffinéesest des douceursdes douceurs commedouceurs comme ducomme du sucredu sucreil fautpour qu'elles plaisentqu'elles soient raffinéesen est des douceursest des douceurs commedes douceurs comme dudouceurs comme du sucrecomme du sucreil en est des douceursen est des douceurs commeest des douceurs comme dudes douceurs comme du sucredouceurs comme du sucre

La femme et l’homme sont faits l’un pour l’autre, mais leur mutuelle dépendance n’est pas égale : les hommes dépendent des femmes par leurs désirs ; les femmes dépendent des hommes et par leurs désirs et par leurs besoins ; nous subsisterions plutôt sans elles qu’elles sans nous. Pour qu’elles aient le nécessaire, pour qu’elles soient dans leur état, il faut que nous le leur donnions, que nous voulions le leur donner, que nous les en estimions dignes ; elles dépendent de nos sentiments, du prix que nous mettons à leur mérite, du cas que nous faisons de leurs charmes et de leurs vertus. Par la loi même de la nature, les femmes, tant pour elles que pour leurs enfants, sont à la merci des jugements des hommes : il ne suffit pas qu’elles soient estimables, il faut qu’elles soient estimées ; il ne leur suffit pas d’être belles, il faut qu’elles plaisent ».Pour qu'un gouvernement ne soit pas en droit de punir les erreurs des hommes, il est nécessaires que ces erreurs ne soient pas des crimes; elles ne sont des crimes que quand elles troublent la société: elles troublent la société dès qu'elles inspirent le fanatisme; il faut donc que les hommes commencent par n'être pas fanatiques pour mériter la tolérance..Pour qu'un gouvernement ne soit pas en droit de punir les erreurs des hommes, il est nécessaire que ces erreurs ne soient pas des crimes ; elles ne sont des crimes que quand elles troublent la société : elles troublent la société dès qu'elles inspirent le fanatisme ; il faut donc que les hommes commencent par n'être pas fanatiques pour mériter la tolérance.Il faut se méfier des réponses, elles ne sont jamais ce qu'on veut qu'elles soient, ne croyez-vous pas ?.Réprimez les infractions au droit, non seulement pour qu'elles soient réprimées dans le présent, mais encore pour qu'elles soient impossibles dans l'avenir.Si les choses étaient vraiment ce qu'on voulait qu'elles fussent, il s'en trouverait encore pour regretter qu'elles ne soient plus ce qu'elles étaient.